Interview exclusive de Thomas Dutronc à l’occasion de la sortie de son nouvel album Frenchy disponible le 20 mars

Thomas Dutronc sera dans Crooner and Friends à l’occasion de la sortie de son nouvel album Frenchy

Dans son nouvel album à paraître (20 mars 2020), Thomas Dutronc signe un album 100 % vocal, en hommage aux chansons françaises interprétées par tous les grands Crooners historiques (Sinatra, Nat King Cole, Tony Bennett…) dans lequel il chante aussi bien en français qu’en anglais.

L’esprit « Direct from Paris France » de l’album ne fait aucun mystère sur l’espoir international de cet album qui le mérite amplement. Accompagné d’invités aux voix surprenantes, venus du monde du rock n roll (tels que Iggy Pop, fan de Sinatra ou encore Billy Gibbons, co-leader charismatique du groupe ZZTop) ou encore de nouvelles Divas de la variété jazzy haut de gamme (Diana Krall, Stacey Kent…).

Précisons que dans cet album, Thomas Dutronc a privilégié le côté vocal à l’art guitaristique (comme il le précise dans notre série de rendez-vous « Crooner and Friends »). La partie « guitare manouche » étant assurée par l’excellent Rocky Gresset.

Cela n’était pas le cas aux débuts de l’artiste. Dans son tout premier album, intitulé « Comme un manouche sans guitare », Thomas Dutronc, fan de guitare manouche devant l’éternel, avait en 2007 consenti à chanter sur cet album pour faire plaisir à sa maison de disques.

Sa passion principale, à cette époque, était de travailler son jeu de guitare et d’accompagner des héros de la guitare manouche dans leurs concerts, des artistes tels que Biréli Lagrène. Il est intéressant de noter que ce parcours de guitariste devenu chanteur Crooner est à l’identique de ce qu’avait jadis vécu son papa Jacques Dutronc : dans le début des années 60, ce dernier était guitariste dans un orchestre, portant des lunettes à double foyer, pour ensuite devenir « playboy de la chanson française ».

C’est sous l’impulsion de proches tels que Jean-Baptiste Tuzet (qui connais Thomas depuis ses débuts, avec une passion partagée autour de Django Reinhardt) que Thomas, petit à petit, s’est pris de passion pour le chant, inspiré par les grands chanteurs iconiques du show-business Américain (encore un point commun avec son père Jacques, grand fan de Tony Bennett).

Ce dernier album « Frenshy » révèle un subtil parcours musical, avec une véritable création autour de la relecture de tous ces grands standards américains issus de chansons Françaises.