Quincy Jones l’inventeur du son de l’album Thriller de Michael Jackson vivait à Paris

Quincy Jones, Une interview exclusive de ses souvenirs avec Frank Sinatra, Michael Jackson et de sa période parisienne

Quincy Jones à l’âge de 87 ans reste le grand chef d’orchestre de la musique populaire américaine : de Louis Armstrong à Michael Jackson en passant par Frank Sinatra ou Diana Ross, toute la musique populaire de ces 50 dernières années lui doit quelque chose.

En 1978, sur le tournage du film « The Wiz », où il est nommé directeur musical du film, il rencontre le jeune Michael Jackson qui tournait aux côtés de Diana Ross.  Quincy Jones, le génie musical, déjà connu mondialement pour la qualité de ses arrangements musicaux, ses directions d’orchestre et ses qualités de producteur, comprend que le jeune Michael est bien plus qu’un jeune chanteur à paillettes, qu’il a un professionnaliste et un ADN hors du commun.

Au sortir du film, Quincy Jones se lance dans la production de son album «Thriller », en créant de toutes pièces le « son » de cet album qui va devenir mythique et marquer la musique populaire mondiale.

Dans une interview exclusive, donnée à Paris à Jean-Baptiste Tuzet, Quincy Jones, alors au meilleur de sa forme, nous raconte pourquoi son long passage à Paris, dans les années 50-60, lui a permis de devenir l’un des hommes les plus demandés par le show-business américain. C’est à Paris qu’il fait la rencontre de gens aussi différents que le producteur Français Eddy Barclay, le chanteur et musicien Henri Salvador, le musicien classique Igor Stravinsky et c’est à Paris qu’il suit, pendant des mois, des cours d’harmonie et de contrepoint avec un professeur mondialement connu : Mme Nadia Boulanger.

C’est alors que le gosse de Chicago, trompettiste doué, copain d’enfance de Ray Charles va devenir un grand chef d’orchestre et arrangeur. Une occasion d’écouter ses meilleurs enregistrements en le retrouvant, dans cette interview rare, dans Crooner and Friends, du lundi au vendredi, 8h15 et 18h15 sur Crooner radio DAB+…

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