Trini Lopez, l’homme qui a enchanté le monde entier, se raconte.

Trini Lopez, décédé à l’âge de 83 ans à Palm Springs en Californie, ses succès ont fait le tour du monde.

C’est à l’occasion de l’un de ses rares passages en France que Trini Lopez, le créateur de « La Bamba » ou de « If I had a hammer », avait rencontré Jean-Baptiste Tuzet au gré d’une tournée européenne destinée à célébrer un nouvel album anniversaire.

Tout le monde connait le « son » et les succès de Trini Lopez : souvent enregistrés en live, chantés en anglais et en espagnol sur le rythme endiablé d’un trio de choc : guitare électrique, basse électrique, batterie et un public en délire qui applaudit et fait le reste.

Comme le raconte lui même l’artiste, tout à commencé à Los Angeles, dans un petit club couru de toutes les célébrités de Hollywood dans le début des années 60. C’est au « PJ’s Club » qu’un jeune américain d’origine mexicaine enflamme les soirées avec son orchestre, enchainant des tubes américains et espagnols sur des rythmes mi-latinos, mi-rock en roll.

A cette même époque Frank Sinatra n’a jamais été aussi riche et entreprenant : il possède sa propre compagnie de disques « Reprise Records » et sa compagnie Aérienne. C’est alors qu’il entend parler d’un certain Trini Lopez et de son succès. Immédiatement il va souhaiter le rencontrer pour le signer au sein de son prestigieux label.

La suite sera fulgurante et les albums vont s’enchainer pour faire le tour du monde. Après une dizaine d’années de succès planétaire, Trini Lopez, comme il l’avait confié au micro de Jean-Baptiste TUZET, a pris plus de huit années sabbatiques, dans sa propriété de Palm Springs, passant ses journées à jouer au Golf et au Tennis.

La suite de sa carrière fut épisodique, sans réel besoin ni grand retour. Un peu à l’image du groupe Abba, dans les années 70, la carrière de Trini Lopez fut incroyablement dense et virale à travers le monde entier.

Une occasion de retrouver cet artiste unique toute cette semaine, du lundi au vendredi, dans « Crooner and Friends », à 8h15 et 18h15 et en podcast un peu plus haut.