Cosmic Crooner, un néo romantique énigmatique inspiré par les belles seventies
Mais qui est le chanteur éphèbe et inspiré de Cosmic Crooner ?
Sur les pochettes de ses albums et sur Instagram, Cosmic Crooner est un éphèbe à la coiffure romantique des chanteurs pop des seventies, y compris dans les poses qu’il prend pour les photos, en costume cintré bleu ciel. Depuis son premier album en 2023 sa notoriété grandit sur les réseaux sociaux car sa musique est mélodique, nostalgique et petit à petit il se fait connaître en Europe, rassemblant un public fidèle, avec ses textes contemplatifs et ses influences musicales entremêlant musique soul, bossa nova, pop des seventies, dans un plus pur esprit cinématographique.
Ainsi va arriver dans votre vie “Cosmic Crooner”
Mais qui est cet artiste énigmatique et séduisant, digne d’un roman photo, déjà connu pour rallier, comme le fait notre radio, le charme rétro et la sensibilité moderne. Qui est ce jeune homme qui chante en anglais “Don’t worry it’s just a movie”, splendide dans des photos dignes de la carrière éclair de l’immense Mike Brant, avec une inspiration digne d’Alain Chamfort, son nouvel album se veut un hommage passionné à l’âge d’or de la bossa nova, avec un zest de soul music, un esprit cinématographique classique, et une fascination pour la fin des années 60-début des seventies : cette époque libre ou la bourgeoisie s’habillait toujours chic mais de plus en plus follement, tout en profitant d’une entière liberté sentimentale, sexuelle, hédoniste.
Joep Meyer : le mystérieux chanteur, interprète et compositeur néerlandais
Derrière l’aura magnétique de Cosmic Crooner se dessine le portrait de Joep Meyer, un artiste néerlandais dont l’érudition force le respect. Originaire d’Amsterdam, cet auteur, interprète et compositeur prodige a forgé son identité sonore dès l’âge 15 ans, délaissant les tendances éphémères pour créer son propre univers : la « Doowop Space Pop ».
Entre son premier album, The Perks of Being a Hypocrite, et son nouveau projet European Vacation, Meyer s’impose comme un dandy moderne, maniant le grain du film 16mm et les arrangements complexes avec une précision d’orfèvre. Passionné par Serge Gainsbourg, inspiré par la vague musicale du “Doowop” et créateur d’atmosphères. Ses clips, souvent tournés dans des décors méditerranéens, bars espagnols, piscines azurées ou photomatons vintage, construisent un univers où l’on sirote des cocktails, où l’on tombe amoureux, où l’on rêve éveillé, comme dans une photographie du célèbre américain Slim Aarons, photographe de la Jet Set fortunée des 70’s.
Les titres de de Cosmic Crooner ont des orchestrations de films français des trente glorieuses qui pourraient être signées par Philippe Sarde. La discretion voir l’anonymat de l’artiste est est un excellent concept qu’il faut préserver car le personnage y prend plus de valeur encore. Découvrez dès à présent l’artiste sur son site internet officiel
Cosmic Crooner, un néo romantique énigmatique inspiré par les belles seventies
Mais qui est le chanteur éphèbe et inspiré de Cosmic Crooner ?
Sur les pochettes de ses albums et sur Instagram, Cosmic Crooner est un éphèbe à la coiffure romantique des chanteurs pop des seventies, y compris dans les poses qu’il prend pour les photos, en costume cintré bleu ciel. Depuis son premier album en 2023 sa notoriété grandit sur les réseaux sociaux car sa musique est mélodique, nostalgique et petit à petit il se fait connaître en Europe, rassemblant un public fidèle, avec ses textes contemplatifs et ses influences musicales entremêlant musique soul, bossa nova, pop des seventies, dans un plus pur esprit cinématographique.
Ainsi va arriver dans votre vie “Cosmic Crooner”
Mais qui est cet artiste énigmatique et séduisant, digne d’un roman photo, déjà connu pour rallier, comme le fait notre radio, le charme rétro et la sensibilité moderne. Qui est ce jeune homme qui chante en anglais “Don’t worry it’s just a movie”, splendide dans des photos dignes de la carrière éclair de l’immense Mike Brant, avec une inspiration digne d’Alain Chamfort, son nouvel album se veut un hommage passionné à l’âge d’or de la bossa nova, avec un zest de soul music, un esprit cinématographique classique, et une fascination pour la fin des années 60-début des seventies : cette époque libre ou la bourgeoisie s’habillait toujours chic mais de plus en plus follement, tout en profitant d’une entière liberté sentimentale, sexuelle, hédoniste.
Joep Meyer : le mystérieux chanteur, interprète et compositeur néerlandais
Derrière l’aura magnétique de Cosmic Crooner se dessine le portrait de Joep Meyer, un artiste néerlandais dont l’érudition force le respect. Originaire d’Amsterdam, cet auteur, interprète et compositeur prodige a forgé son identité sonore dès l’âge 15 ans, délaissant les tendances éphémères pour créer son propre univers : la « Doowop Space Pop ».
Entre son premier album, The Perks of Being a Hypocrite, et son nouveau projet European Vacation, Meyer s’impose comme un dandy moderne, maniant le grain du film 16mm et les arrangements complexes avec une précision d’orfèvre. Passionné par Serge Gainsbourg, inspiré par la vague musicale du “Doowop” et créateur d’atmosphères. Ses clips, souvent tournés dans des décors méditerranéens, bars espagnols, piscines azurées ou photomatons vintage, construisent un univers où l’on sirote des cocktails, où l’on tombe amoureux, où l’on rêve éveillé, comme dans une photographie du célèbre américain Slim Aarons, photographe de la Jet Set fortunée des 70’s.
Les titres de de Cosmic Crooner ont des orchestrations de films français des trente glorieuses qui pourraient être signées par Philippe Sarde. La discretion voir l’anonymat de l’artiste est est un excellent concept qu’il faut préserver car le personnage y prend plus de valeur encore. Découvrez dès à présent l’artiste sur son site internet officiel










