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Le Quiet Luxury ou l’élégance intemporelle du luxe discret

Qu’est-ce que le Quiet Luxury ? De Loro Piana à Frank Sinatra : Et si le luxe, n’était finalement ce qui n’a pas besoin de crier pour exister ?

Le quiet luxury n’est pas une tendance : c’est un retour à l’essentiel dans son acception la plus élégante, c’est le sommet de réussite : avoir, porter, évoluer sans le montrer. Une manière de s’habiller — et de vivre — où la sophistication se mesure non à la visibilité, mais à la justesse. Matières nobles, coupes irréprochables, couleurs intemporelles : tout y est affaire de nuance. Ce luxe silencieux refuse l’ostentation pour privilégier le suc de l’élégance. Les voitures de luxe ont désormais abandonné le logo et leurs attributs de puissance désignés en lettre chromées sur une carrosserie désormais non vernie. Fini les costumes Francesco Smalto de certains guitaristes gitans qui faisaient coudre l’étiquette au bout de la manche !

Bien avant que les magazines ne s’emparent de ce concept de Quiet Luxury dans les années 2020, venant apaiser la crainte des possédants qui ont peur d’être cloués au pilori des gros bénéfices, les grands “crooners” en ont toujours fait un art de vivre musical : en ce sens qu’ils arrivent sur scène, en smoking, avec le sourire, parfois la blague facile, comme pour faire oublier qu’ils sont des chanteurs chevronnés et que la légèreté l’emporte sur la maitrise. Avec eux, on ne voit pas les “coutures” et pourtant : ils interprètent les plus grands auteurs populaires, sur les arrangements les plus sophistiqués avec une mise en place et une justesse remarquables mais l’effort et le travail n’est pas visible. Ils sont de véritables Ferrari au service de la musique populaire sophistiquée.

  • Frank Sinatra incarnait cette maîtrise absolue : son timbre de voix, la maitrise de son souffle et sa diction merveilleuse venait parfaitement s’insérer dans les rythmiques fabuleuses du grand Count Basie et de tous les grands orchestres jazz et symphoniques qui l’ont accompagné.
  • Nat King Cole, pianiste et vocaliste, chantait le répertoire classique populaire américain avec une chaleur et une mise en place digne d’un grand jazzmen au service de la musique pop !
  • Dean Martin, le maitre du « cool », transformait la décontraction en art, avec cette nonchalance étudiée qui fait de lui aujourd’hui un symbole élégant du “No Correct”

Michael Bublé, Gregory Porter, Harry Connick Jr. cultivent cet art de vivre, entre tradition et modernité.

Tous partagent une même philosophie : l’émotion avant l’effet, la nuance avant la démonstration, et l’élégance discrète

L’intemporalité domine : Un manteau en cachemire Loro Piana, un blazer Cifonelli, un pull Ralph Lauren : Un arrangement de Nelson Riddle, un standard de Cole Porter, une ballade orchestrée… Même combat : traverser les décennies sans perdre l’éclat. A noter que cet engouement pour le « luxe discret » est très proche du phénomène « Old Money Style » qui cartonne sur les réseaux sociaux.

Le quiet luxury et les crooners racontent la même histoire : celle d’une élégance qui ne cherche pas à impressionner, tout en restant intemporelle et discrète, on ne voit pas la marque, ni l’effort du travail. Dans les deux cas, le luxe n’est pas un volume : c’est une manière d’évoluer dans ce monde heurté avec calme, précision et profondeur.

Une façon de dire beaucoup… en montrant peu.

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Le Quiet Luxury ou l’élégance intemporelle du luxe discret

Qu’est-ce que le Quiet Luxury ? De Loro Piana à Frank Sinatra : Et si le luxe, n’était finalement ce qui n’a pas besoin de crier pour exister ?

Le quiet luxury n’est pas une tendance : c’est un retour à l’essentiel dans son acception la plus élégante, c’est le sommet de réussite : avoir, porter, évoluer sans le montrer. Une manière de s’habiller — et de vivre — où la sophistication se mesure non à la visibilité, mais à la justesse. Matières nobles, coupes irréprochables, couleurs intemporelles : tout y est affaire de nuance. Ce luxe silencieux refuse l’ostentation pour privilégier le suc de l’élégance. Les voitures de luxe ont désormais abandonné le logo et leurs attributs de puissance désignés en lettre chromées sur une carrosserie désormais non vernie. Fini les costumes Francesco Smalto de certains guitaristes gitans qui faisaient coudre l’étiquette au bout de la manche !

Bien avant que les magazines ne s’emparent de ce concept de Quiet Luxury dans les années 2020, venant apaiser la crainte des possédants qui ont peur d’être cloués au pilori des gros bénéfices, les grands “crooners” en ont toujours fait un art de vivre musical : en ce sens qu’ils arrivent sur scène, en smoking, avec le sourire, parfois la blague facile, comme pour faire oublier qu’ils sont des chanteurs chevronnés et que la légèreté l’emporte sur la maitrise. Avec eux, on ne voit pas les “coutures” et pourtant : ils interprètent les plus grands auteurs populaires, sur les arrangements les plus sophistiqués avec une mise en place et une justesse remarquables mais l’effort et le travail n’est pas visible. Ils sont de véritables Ferrari au service de la musique populaire sophistiquée.

  • Frank Sinatra incarnait cette maîtrise absolue : son timbre de voix, la maitrise de son souffle et sa diction merveilleuse venait parfaitement s’insérer dans les rythmiques fabuleuses du grand Count Basie et de tous les grands orchestres jazz et symphoniques qui l’ont accompagné.
  • Nat King Cole, pianiste et vocaliste, chantait le répertoire classique populaire américain avec une chaleur et une mise en place digne d’un grand jazzmen au service de la musique pop !
  • Dean Martin, le maitre du « cool », transformait la décontraction en art, avec cette nonchalance étudiée qui fait de lui aujourd’hui un symbole élégant du “No Correct”

Michael Bublé, Gregory Porter, Harry Connick Jr. cultivent cet art de vivre, entre tradition et modernité.

Tous partagent une même philosophie : l’émotion avant l’effet, la nuance avant la démonstration, et l’élégance discrète

L’intemporalité domine : Un manteau en cachemire Loro Piana, un blazer Cifonelli, un pull Ralph Lauren : Un arrangement de Nelson Riddle, un standard de Cole Porter, une ballade orchestrée… Même combat : traverser les décennies sans perdre l’éclat. A noter que cet engouement pour le « luxe discret » est très proche du phénomène « Old Money Style » qui cartonne sur les réseaux sociaux.

Le quiet luxury et les crooners racontent la même histoire : celle d’une élégance qui ne cherche pas à impressionner, tout en restant intemporelle et discrète, on ne voit pas la marque, ni l’effort du travail. Dans les deux cas, le luxe n’est pas un volume : c’est une manière d’évoluer dans ce monde heurté avec calme, précision et profondeur.

Une façon de dire beaucoup… en montrant peu.

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