Qu’est qu’un Gentleman Driver ?
La définition de Gentleman Driver ? On vous explique le sens et l’origine de cette expression allègrement utilisée sur notre station, mais faites vous également partie des Gentlemen Drivers ?
Les “Gentlemen Drivers” sont une catégorie de personnes, toutes générations confondues, qui s’intéressent aux belles automobiles dans un esprit d’élégance de sportivité ou de cruising. Ils peuvent se distinguer en trois catégories : Les gentlemen Drivers du commun, Les Gentlemen Drivers de la course automobile, Les Gentlemen Drivers historiques. On vous explique la définition, l’origine de cette expression couramment utilisée sur notre station, mais nous développons également la notion et ce qui l’entoure pour vous permettre de savoir si oui, ou non, vous êtes également un « Gentleman Driver »
Les Gentlemen Drivers du commun sont des adeptes d’un certain art de vivre inspiré par les grandes valeurs bourgeoises du passé : vestimentaires, gastronomiques, automobiles. Souvent férus de voitures anglaises, amateurs de cigares, de bons restaurants, de belles maisons de campagne, ils adorent “promener” leur(s) belles automobile(s) de collection le week-end, entre amis ou lors de concentrations et autres clubs automobiles. Ils rassemblent ainsi plusieurs passions sous le signe de la mobilité automobile de l’ancien monde. Retrouver le plaisir d’une Rolls Royce Silver Shadow pour aller visiter de bons amis un week-end dans leur campagne Normande, par exemple. Ils font partie de nombreux clubs (automobiles, cigares, œnologie…) et l’un de leurs acteurs préférés est Philippe Noiret. Ces Gentlemen Drivers du commun peuvent également posséder des automobiles plus « sportives » GT, type maserati, porsche ou Bentley mais sans pour cela les amener sur le chemin de la « préparation » pour la compétition. Ils roulent, comme disent les professionnels des marques sportives, au volant de marques mythiques mais dans des « voitures de clients » !
Les Gentlemen Drivers de la compétition Automobile
Ayant le plus souvent fait bonne fortune, après des années d’opiniâtreté entrepreneuriale, ils libèrent enfin leur esprit et assouvissent leur passion de la compétition automobile, qui les a longtemps fait rêver, en devenant eux mêmes des compétiteurs. On les retrouve sur les grands circuits internationaux : du Circuit Paul Ricard du Castelet à celui de Magny cours en France, mais encore en Mugello en Italie, en Espagne, au Portugal.
Pour se faire, ils adhèrent à une “Team” (écurie automobile) qui leurs fournit l’automobile (Formule 3, GT, prototype…) mais également sa maintenance pendant les courses (il faut parfois changer quatre fois de pneumatiques pendant la course) pour une somme importante, leur permettant de vibrer entre 200 et 300 km heure dans une véritable épreuve avec la perspective du podium et du champagne à l’arrivée.
Ces “Gentlemen Drivers” sont ensuite dirigés vers des compétitions diverses se déroulant sur les grands circuits internationaux. Nous citerons les prestigieuses “Ultimate European Cup Series” qui accueillent de jeunes pilotes en route vers la gloire mais également bon nombre de “Gentlemen Drivers”, comme on les appelle, dans ce type de compétition. Un “Gentleman Driver” célèbre dans le milieu est l’industriel Pierre Martinet, 80 ans, qui, après une course acharnée doit être aidé pour sortir de l’étroit et brulant habitacle de sa Porsche, livide, mais tellement heureux d’avoir, une fois de plus, connu le grand frisson. Un film américain documentaire sorti en 2019 « The Gentleman Driver » et signé Mario Mattei met en scène quatre d’entre eux, véritables patrons, qui réussissent le pari de la compétition automobile, si proche de celle qu’ils vivent, au jour le jour, dans leurs activités respectives.
Les Gentlemen Drivers historiques
Ils sont les fondateurs et les aristocrates du genre : ils étaient des fils de famille fortunées dans les années 50. A la fois champions de tennis amateur, pilotes, voyageurs, festifs et “play boy”, la compétition n’était pas pour eux une source de revenus mais un simple plaisir. Nous citerons le belge Olivier Gendebien, tennisman et coureur automobile pour les fameuses “Mille Migia” : c’était à l’époque ou cette prestigieuse course italienne était une véritable épreuve et non une “réinterprétation” pour nouveaux riches.
A citer également l’héritier de la famille De Portago, qui a trouvé la mort en 1956 durant cette célèbre épreuve des Mille Miglia, et pouquoi ? Pour le plaisir et la gloire d’un authentique Gentleman Driver. Les femmes également étaient de la partie avec la tennis woman Annie Soisbeault de Montagu qui est devenue pilote automobile, sous le regard bienveillant de son mari Monsieur de Montagu.
Une vie opulente pour ces Gentlemen Drivers pour qui le sport et la compétition n’étaient pas une profession mais un plaisir dangereux.
Photographie par George Bale
Qu’est qu’un Gentleman Driver ?
La définition de Gentleman Driver ? On vous explique le sens et l’origine de cette expression allègrement utilisée sur notre station, mais faites vous également partie des Gentlemen Drivers ?
Les “Gentlemen Drivers” sont une catégorie de personnes, toutes générations confondues, qui s’intéressent aux belles automobiles dans un esprit d’élégance de sportivité ou de cruising. Ils peuvent se distinguer en trois catégories : Les gentlemen Drivers du commun, Les Gentlemen Drivers de la course automobile, Les Gentlemen Drivers historiques. On vous explique la définition, l’origine de cette expression couramment utilisée sur notre station, mais nous développons également la notion et ce qui l’entoure pour vous permettre de savoir si oui, ou non, vous êtes également un « Gentleman Driver »
Les Gentlemen Drivers du commun sont des adeptes d’un certain art de vivre inspiré par les grandes valeurs bourgeoises du passé : vestimentaires, gastronomiques, automobiles. Souvent férus de voitures anglaises, amateurs de cigares, de bons restaurants, de belles maisons de campagne, ils adorent “promener” leur(s) belles automobile(s) de collection le week-end, entre amis ou lors de concentrations et autres clubs automobiles. Ils rassemblent ainsi plusieurs passions sous le signe de la mobilité automobile de l’ancien monde. Retrouver le plaisir d’une Rolls Royce Silver Shadow pour aller visiter de bons amis un week-end dans leur campagne Normande, par exemple. Ils font partie de nombreux clubs (automobiles, cigares, œnologie…) et l’un de leurs acteurs préférés est Philippe Noiret. Ces Gentlemen Drivers du commun peuvent également posséder des automobiles plus « sportives » GT, type maserati, porsche ou Bentley mais sans pour cela les amener sur le chemin de la « préparation » pour la compétition. Ils roulent, comme disent les professionnels des marques sportives, au volant de marques mythiques mais dans des « voitures de clients » !
Les Gentlemen Drivers de la compétition Automobile
Ayant le plus souvent fait bonne fortune, après des années d’opiniâtreté entrepreneuriale, ils libèrent enfin leur esprit et assouvissent leur passion de la compétition automobile, qui les a longtemps fait rêver, en devenant eux mêmes des compétiteurs. On les retrouve sur les grands circuits internationaux : du Circuit Paul Ricard du Castelet à celui de Magny cours en France, mais encore en Mugello en Italie, en Espagne, au Portugal.
Pour se faire, ils adhèrent à une “Team” (écurie automobile) qui leurs fournit l’automobile (Formule 3, GT, prototype…) mais également sa maintenance pendant les courses (il faut parfois changer quatre fois de pneumatiques pendant la course) pour une somme importante, leur permettant de vibrer entre 200 et 300 km heure dans une véritable épreuve avec la perspective du podium et du champagne à l’arrivée.
Ces “Gentlemen Drivers” sont ensuite dirigés vers des compétitions diverses se déroulant sur les grands circuits internationaux. Nous citerons les prestigieuses “Ultimate European Cup Series” qui accueillent de jeunes pilotes en route vers la gloire mais également bon nombre de “Gentlemen Drivers”, comme on les appelle, dans ce type de compétition. Un “Gentleman Driver” célèbre dans le milieu est l’industriel Pierre Martinet, 80 ans, qui, après une course acharnée doit être aidé pour sortir de l’étroit et brulant habitacle de sa Porsche, livide, mais tellement heureux d’avoir, une fois de plus, connu le grand frisson. Un film américain documentaire sorti en 2019 « The Gentleman Driver » et signé Mario Mattei met en scène quatre d’entre eux, véritables patrons, qui réussissent le pari de la compétition automobile, si proche de celle qu’ils vivent, au jour le jour, dans leurs activités respectives.
Les Gentlemen Drivers historiques
Ils sont les fondateurs et les aristocrates du genre : ils étaient des fils de famille fortunées dans les années 50. A la fois champions de tennis amateur, pilotes, voyageurs, festifs et “play boy”, la compétition n’était pas pour eux une source de revenus mais un simple plaisir. Nous citerons le belge Olivier Gendebien, tennisman et coureur automobile pour les fameuses “Mille Migia” : c’était à l’époque ou cette prestigieuse course italienne était une véritable épreuve et non une “réinterprétation” pour nouveaux riches.
A citer également l’héritier de la famille De Portago, qui a trouvé la mort en 1956 durant cette célèbre épreuve des Mille Miglia, et pouquoi ? Pour le plaisir et la gloire d’un authentique Gentleman Driver. Les femmes également étaient de la partie avec la tennis woman Annie Soisbeault de Montagu qui est devenue pilote automobile, sous le regard bienveillant de son mari Monsieur de Montagu.
Une vie opulente pour ces Gentlemen Drivers pour qui le sport et la compétition n’étaient pas une profession mais un plaisir dangereux.
Photographie par George Bale










