Barbra Streisand, une icône honorée au 79eme Festival de Cannes
Nous sommes heureux de vous annoncer la présence d’une grande voix chère à notre station au prochain Festival de Cannes. Et pas n’importe laquelle : Barbra Streisand, monument de la culture américaine, foulera pour la première fois de sa vie le tapis rouge de la Croisette.
À 83 ans – mais l’âge n’a jamais eu de prise sur les légendes – elle recevra une Palme d’or d’honneur lors de la cérémonie de clôture, le 23 mai 2026. Une distinction rare, réservée à celles et ceux qui ont marqué l’histoire du cinéma mondial.
Une success story musicale à l’américaine
Barbra Streisand, c’est d’abord une voix. Une voix qui traverse les décennies, les modes, les générations. Dès 1963, son premier album, Barbra Streisand – The Album, décroche deux Grammy Awards et impose un style unique : un mélange de jazz, de Broadway, de grands orchestres et d’une virtuosité vocale qui deviendra sa signature. Une voix ample, agile, dramatique, capable de murmurer comme de faire vibrer les salles les plus vastes. Céline Dion elle-même raconte avoir grandi en l’admirant.
La suite est un triomphe continu :
- 150 millions d’albums vendus,
- 11 albums classés numéro 1 aux États-Unis,
- des tournées mondiales somptueuses, souvent accompagnées d’orchestres symphoniques,
- et une série de standards devenus intemporels : People, Evergreen, The Way We Were, Woman in Love…
Barbra Streisand a cette élégance rare : celle de pouvoir reprendre les grands classiques du Great American Songbook tout en imposant ses propres compositions. Une artiste totale, qui a su faire dialoguer Broadway, Hollywood et les grandes scènes internationales avec une classe absolue.
Une carrière cinématographique exceptionnellement musicale
Mais Barbra Streisand, c’est aussi – et peut-être surtout – une figure majeure du cinéma américain. Elle débute dans la comédie musicale Funny Girl (1968), rôle qui lui vaut l’Oscar de la meilleure actrice. Suivent Hello, Dolly! (1969), The Way We Were (1973), puis l’un de ses plus grands succès : A Star Is Born (1976). Un film mythique, situé entre la version de Judy Garland (1954) et celle de Lady Gaga (2018). Comme quoi, avant de commenter les films « tendance » du samedi soir, mieux vaut écouter Crooner Radio et réviser ses classiques : tout n’est qu’un éternel recommencement.
En 1983, elle franchit une étape historique avec Yentl, qu’elle réalise, produit, coécrit et interprète. Résultat : un Golden Globe de la meilleure réalisatrice, une première pour une femme. Barbra Streisand devient alors un symbole : celui d’une artiste qui refuse les limites, qui crée, qui dirige, qui s’impose dans un Hollywood encore très masculin, on comprend mieux pourquoi, en 2026, elle est honorée d’une Palme d’Or au Festival de Cannes.
Une femme engagée, une mécène, une figure morale
Aujourd’hui, Barbra Streisand est aussi une grande mécène, et créatrice d’une fondation. Elle soutient la recherche médicale, les droits civiques, l’éducation, l’environnement. A l’image des grands de ce monde : il y a la réussite, l’argent, le pouvoir, et la reconnaissance éternelle. A chacun son édifice : la pyramide du Louvre, le musée des arts primitifs : pour Barbra Streisand, cela peut simplement être une rue commerçante en bas de sa demeure.
Cannes 2026 et Barbra Streisand : une rencontre entre une légende et un mythe
Le Festival de Cannes n’a plus qu’à applaudir cette dame charmante, brillante, exigeante, qui a marqué la musique, le cinéma et l’imaginaire collectif. Et nous, sur Crooner Radio, sommes fiers qu’elle représente – à sa manière – l’esprit de notre antenne : élégance, orchestration, émotion, excellence. Et si vous souhaitez découvrir davantage cette artiste merveilleuse et son immense discographie, nous vous proposons de découvrir notre Webradio dédiée à l’artiste
So, Barbra, thank you for listening to Crooner Radio, your radio forever.
Barbra Streisand, une icône honorée au 79eme Festival de Cannes
Nous sommes heureux de vous annoncer la présence d’une grande voix chère à notre station au prochain Festival de Cannes. Et pas n’importe laquelle : Barbra Streisand, monument de la culture américaine, foulera pour la première fois de sa vie le tapis rouge de la Croisette.
À 83 ans – mais l’âge n’a jamais eu de prise sur les légendes – elle recevra une Palme d’or d’honneur lors de la cérémonie de clôture, le 23 mai 2026. Une distinction rare, réservée à celles et ceux qui ont marqué l’histoire du cinéma mondial.
Une success story musicale à l’américaine
Barbra Streisand, c’est d’abord une voix. Une voix qui traverse les décennies, les modes, les générations. Dès 1963, son premier album, Barbra Streisand – The Album, décroche deux Grammy Awards et impose un style unique : un mélange de jazz, de Broadway, de grands orchestres et d’une virtuosité vocale qui deviendra sa signature. Une voix ample, agile, dramatique, capable de murmurer comme de faire vibrer les salles les plus vastes. Céline Dion elle-même raconte avoir grandi en l’admirant.
La suite est un triomphe continu :
- 150 millions d’albums vendus,
- 11 albums classés numéro 1 aux États-Unis,
- des tournées mondiales somptueuses, souvent accompagnées d’orchestres symphoniques,
- et une série de standards devenus intemporels : People, Evergreen, The Way We Were, Woman in Love…
Barbra Streisand a cette élégance rare : celle de pouvoir reprendre les grands classiques du Great American Songbook tout en imposant ses propres compositions. Une artiste totale, qui a su faire dialoguer Broadway, Hollywood et les grandes scènes internationales avec une classe absolue.
Une carrière cinématographique exceptionnellement musicale
Mais Barbra Streisand, c’est aussi – et peut-être surtout – une figure majeure du cinéma américain. Elle débute dans la comédie musicale Funny Girl (1968), rôle qui lui vaut l’Oscar de la meilleure actrice. Suivent Hello, Dolly! (1969), The Way We Were (1973), puis l’un de ses plus grands succès : A Star Is Born (1976). Un film mythique, situé entre la version de Judy Garland (1954) et celle de Lady Gaga (2018). Comme quoi, avant de commenter les films « tendance » du samedi soir, mieux vaut écouter Crooner Radio et réviser ses classiques : tout n’est qu’un éternel recommencement.
En 1983, elle franchit une étape historique avec Yentl, qu’elle réalise, produit, coécrit et interprète. Résultat : un Golden Globe de la meilleure réalisatrice, une première pour une femme. Barbra Streisand devient alors un symbole : celui d’une artiste qui refuse les limites, qui crée, qui dirige, qui s’impose dans un Hollywood encore très masculin, on comprend mieux pourquoi, en 2026, elle est honorée d’une Palme d’Or au Festival de Cannes.
Une femme engagée, une mécène, une figure morale
Aujourd’hui, Barbra Streisand est aussi une grande mécène, et créatrice d’une fondation. Elle soutient la recherche médicale, les droits civiques, l’éducation, l’environnement. A l’image des grands de ce monde : il y a la réussite, l’argent, le pouvoir, et la reconnaissance éternelle. A chacun son édifice : la pyramide du Louvre, le musée des arts primitifs : pour Barbra Streisand, cela peut simplement être une rue commerçante en bas de sa demeure.
Cannes 2026 et Barbra Streisand : une rencontre entre une légende et un mythe
Le Festival de Cannes n’a plus qu’à applaudir cette dame charmante, brillante, exigeante, qui a marqué la musique, le cinéma et l’imaginaire collectif. Et nous, sur Crooner Radio, sommes fiers qu’elle représente – à sa manière – l’esprit de notre antenne : élégance, orchestration, émotion, excellence. Et si vous souhaitez découvrir davantage cette artiste merveilleuse et son immense discographie, nous vous proposons de découvrir notre Webradio dédiée à l’artiste
So, Barbra, thank you for listening to Crooner Radio, your radio forever.










